IZIBAT n'intervient pas sur un chantier. IZIBAT entre dans un lieu.
Chaque projet commence par une lecture silencieuse : les volumes, la lumière, ce que les murs ont déjà traversé. Ce qui doit rester. Ce qui doit céder. Nous travaillons le second œuvre comme d'autres travaillent la haute couture — au millimètre, dans l'invisible, avec la certitude que le détail fait le tout.
De Marseille à Gordes, d'Aix-en-Provence aux États-Unis, nous accompagnons des lieux où l'exigence n'est pas un luxe mais un prérequis. Des résidences privées aux espaces à forte valeur patrimoniale, chaque intervention porte la même rigueur : celle qui ne se voit pas, mais qui se ressent à chaque contact, chaque jointure, chaque silence entre les matières.
Depuis 2022, plusieurs centaines de projets livrés. Aucun identique. Tous irréprochables.


L'exigence comme origine
Nous ne relevons pas le niveau. Nous partons du niveau le plus haut. L'exigence n'est pas une promesse faite au client — c'est une condition posée à nous-mêmes avant même le premier trait.
Le détail comme langage
Une plinthe parfaitement affleurante. Un joint invisible. Une transition de matière imperceptible. Ce que personne ne remarque consciemment, tout le monde le ressent. Le détail ne décore pas. Il structure.
L'écoute avant le geste
Chaque projet a une intention qui lui préexiste. Notre rôle : la révéler, pas l'imposer. Nous écoutons les espaces autant que ceux qui les habitent. L'exécution vient après. Toujours après.
La maîtrise du temps
Rien de durable ne se construit dans l'urgence. Nous respectons les temps de séchage, de pose, de réflexion. La précipitation laisse des traces. La maîtrise, jamais.
La cohérence jusqu'au silence
Un espace réussi ne crie pas. Il accueille. Chaque élément dialogue avec le suivant dans une continuité si fluide qu'elle devient invisible. C'est là que réside notre signature : dans ce qui ne se montre pas.

Co-fondateur
“La perfection n'est pas un objectif. C'est un point de départ. ”


Le premier échange ne coûte rien. Il permet simplement de savoir si nous parlons la même langue.
